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 Les propositions subordonnes

         
aziz


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: 24/05/2008

: Les propositions subordonnes    01 2008, 11:51

La proposition est organise autour d'un noyau verbal (le verbe
tant le centre de la proposition). Il y a donc autant de propositions
que de verbes " un mode conjugu". Il existe deux espces de
propositions :

  • Les non-dpendantes :

    • On parle de proposition indpendante lorsqu'une proposition ne dpend d'aucune autre et dont aucune autre ne dpend (Il pleut.) ;



    • On parle de proposition principale lorsqu'une proposition ne dpend de rien mais dont dpend au moins une subordonne.

  • Les subordonnes : elles sont dans la dpendance d'une
    proposition principale. On parle de subordonne rectrice lorsqu'elle
    rgit elle-mme une subordonne (L'homme qui a vu l'homme qui a vu l'homme...)

Les propositions subordonnes compltives


Les propositions subordonnes compltives s'opposent aux
circonstancielles. Elles ne sont ni effaables ni dplaables. Elles
assument les fonctions essentielles du nom et dpendent du mode du verbe de la principale. Parmi les compltives, on trouve :

  • Les conjonctives pures : elles sont introduites par que (Je souhaite que tu viennes.) et par ce que (Je m'attends ce qu'il pleuve.) Elles peuvent assumer les fonctions de sujet (Qu'elle soit dsespre m'agace), de terme compltif (Il est regrettable qu'elle soit dsespre), d'apposition (Elle ne veut qu'une seule chose : que tu viennes demain), d'attribut (L'essentiel est que tu viennes), de complment du nom (Je ne condamne pas le fait qu'elle soit dsespre), de complment de l'adjectif (Elle est heureuse que le prsident du jury soit venu la fliciter), de complment d'objet direct (Elle m'a dit qu'elle viendrait la fte) ou indirect (Je m'oppose ce qu'elle vienne la fte).

    Le subordonnant que n'assure aucune fonction dans la subordonne ; il est smantiquement vide et il est toujours plac en tte de la subordonne.
  • Les interrogatives indirectes : la notion d'interrogation est lexicalise dans un verbe d'interrogation (demander, s'enqurir, etc.) ou de recherche d'information (ne pas dire, ne pas savoir, etc.), qui constitue le support de la principale. L'nonc sur lequel porte l'interrogation intervient sous la forme d'une proposition subordonne, complment d'objet direct du verbe de la principale.

    • Totales : elles sont introduites par si : J'ignore si elle viendra la fte. Si perd sa valeur hypothtique pour traduire l'ide d'un positif en cause.
    • Partielles : elles sont introduites par un dterminant interrogatif (Je me demande quelle heure il est), par un pronom interrogatif (Je ne sais pas qui est venu), par un adverbe interrogatif (Elle a demand comment on obtenait une note suprieure huit).


  • Les propositions infinitives : J'entends les oiseaux chanter. (= Je les entends chanter.) ou encore Voici venir le moment des rsultats. Avec les verbes de perception (voir, apercevoir, couter, entendre, regarder, sentir) et le prsentatif voici (form sur voir), l'infinitif peut constituer le centre d'une proposition. Il possde alors un support propre exprim (les oiseaux et venir le moment des rsultats), auquel s'applique le prdicat (chanter, voici). Le groupe les oiseaux chanter assume la fonction nominale de complment d'objet direct du verbe principal.

Les propositions subordonnes circonstancielles


On les appelle aussi "conjonctives relationnelles". Elles sont
rputes toujours effaables. Leur mot subordonnant peut tre une
conjonction de subordination (si, quand, etc.), une locution conjonctive (ds que, afin que, etc.), un que vicariant (quand tu es venue et que tu m'as apport les rsultats). On en compte sept espces :

  • Les circonstancielles temporelles : elles marquent l'antriorit, la simultanit ou la postrit. Quand il eut achet le livre, il le parcourut rapidement.
  • Les circonstancielles finales (positives ou ngatives) : Je te laisse pour que tu vaques tes occupations.
  • Les circonstancielles conscutives (ou de consquence) : Il a lu tant de livres qu'il s'est fatigu la vue.
  • Les circonstancielles causales : Je suis reste chez moi parce que j'avais du travail.
  • Les circonstancielles concessives (incluant les adversatives) : Bien qu'il fasse beau, elle est reste chez elle.
  • Les circonstancielles comparatives : Ainsi que les vices sont frres, les vertus devraient tre surs. (La Fontaine)
  • Les circonstancielles hypothtiques : S'il faisait beau, je sortirais / Je sortirai condition qu'il fasse beau.
  • Il existe d'autres cas :

    • Les propositions "mixtes" : elles expriment une comparaison plus une hypothse (Il crie comme si on l'corchait vif) ou une concession plus une hypothse (Mme s'il le disait, on ne le croirait pas ; on parle d'hypottico-concessive).
    • La proposition participiale : La ville prise, l'ennemi cessa les hostilits (temps et cause).
    • Les quivalents : il s'agit des infinitifs circonstanciels (Il a t sanctionn pour avoir dpass la vitesse autorise) et des grondifs (En allant chez sa grand-mre, elle rencontra le loup).



Les propositions subordonnes relatives


Elles sont introduites par un pronom relatif simple (qui, que, quoi, dont, o) ou compos (lequel, auquel, duquel).
Le relatif compos, contrairement au relatif simple, varie en genre et
en nombre. Les pronoms relatifs exercent une fonction au sein de la
subordonne relative et ils sont corfrentiels leur antcdent (on
dit qu'ils le "reprsentent"). Il existe deux espces de subordonnes
relatives :

  • Les relatives adjectives (elles ont un antcdent) :

    • Elles peuvent tre dterminatives ou restrictives (Les enfants qui dormaient n'ont rien entendu) ou explicatives ou non restrictives ou encore appositives (Les enfants, qui dormaient, n'ont rien entendu).
    • Elles peuvent tre attributives : du sujet (Elle tait l, qui attendait patiemment) et de l'objet (Je le vois qui sort / Il a les mains qui tremblent).
    • L'analyse de ce qui et de ce que (ce dont) pose problme. Si ce est antcdent, on parlera de relative adjective ; et si ce qui, ce que est une locution pronominale, alors on parlera de relative substantive.


  • Les relatives substantives (elles n'ont pas d'antcdent) : Qui vivra verra (sujet ; celui qui vivra verra), Je parle qui me plat (complment d'objet indirect), etc.

Les autres cas



  • Les propositions couples (comparatives) : Plus on est de fous, plus on rit (= on rit d'autant plus qu'on est plus de fous) / Moins je la vois, mieux je me porte. / Tel pre, tel fils.
  • La subordination inverse : peine tait-il parti qu'il se mit pleuvoir (= ds qu'il fut parti, il se mit pleuvoir) / Tu crierais qu'on ne t'entendrait pas (= si tu criais...)
  • La parataxe : Il crierait, on ne l'entendrait pas / Elle a beau travailler, elle ne russit pas.
  • Les tours d'extraction en c'est qui / c'est que : C'est hier que j'ai rencontr Julie la piscine.
  • Les circonstancielles en fonction de compltives : J'aime bien quand vous prenez ce ton l.
  • Les fausses subordonnes : Si elle n'est pas venue aux examens, c'est qu'elle dormait (= elle n'est pas venue parce que...)
  • L'incise : J'achterai ce chteau, dit-elle, ds que j'aurai gagn la loterie nationale.
  • L'incidente (en parenthtique) : Paule estima on la comprend qu'elle ne devait pas se rendre aux examens.
  • La subordination implicite et le cas du discours indirect libre : Le portier fut formel : je devais me tromper d'adresse (discours direct : "Vous devez vous tromper d'adresse.")
    



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: Miley
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: 20/05/2008

: : Les propositions subordonnes    10 2008, 08:38

Merci pour cette leon M.Aziz.S
    
    http://martinmystery95.skyrock.com






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: 24/08/2008

: : Les propositions subordonnes    24 2008, 13:30

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: 31/10/2008

: : Les propositions subordonnes    03 2008, 07:14



    
 
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